Décision de condamnation dans un dossier portant sur des faits d'agressions sexuelles au sein d'une école maternelle parisienne, dans le cadre duquel le cabinet a assisté les familles.
Interview de Me Anh-Mai DANG sur la mobilisation du cabinet aux côtés du mouvement lycéen : « Au commissariat du 17ème arrondissement de Paris, Me Anh-Maï Dang s'apprête à aller assister un jeune de 16 ans, interpellé en marge de la mobilisation du 6 octobre. Elle va s'entretenir une trentaine de minutes avec lui pour s'assurer qu'il a bien compris ses droits, qu'ils sont respectés ; puis elle va rester présente pour l'audition par la police. Anh-Maï Dang a été contactée plus tôt dans la journée par la permanence de l'Antenne des Mineurs. Depuis dix jours, ils sont très mobilisés. Me Dang explique : "On voit défiler en garde à vue des dizaines de jeunes, qui venaient porter leurs revendications pacifiquement. Mon cabinet vient d'assister une adolescente de 16 ans, interpellée à 8h. Elle est restée au commissariat jusqu'à 18h, puis relâchée sans aucune poursuite. Quand on a dit notre étonnement et notre agacement, on nous a répondu de façon assumée qu'ils plaçaient en garde à vue pour disperser le mouvement". »
Interview des associées à l'issue de l'audience relative à des faits d'agression sexuelle au sein d'une école maternelle parisienne : « En plein scandale du périscolaire, deux des trois avocates des parties civiles, Me Manon Fanton et Anh-Mai Dang, n’ont pas caché leur étonnement. "C’est ironique de voir le prévenu se prévaloir aujourd’hui de ce qui serait, selon lui, l’intérêt des enfants", a brocardé la première. "La honte doit changer de camp", a renchéri la seconde, en marge de l’audience. »
Interview des associées à la veille de l'audience relative à des faits d'agression sexuelle au sein d'une école maternelle parisienne : « "Ce que les parents espèrent et attendent surtout, c'est que cette écoute de la parole de leur enfant conduise à une condamnation pénale, qui permettrait deux choses : d'une part, ça permettrait aux parents de tourner la page d'une année très douloureuse, puisque les faits ont été commis il y a exactement un an", explique Me Anh-Mai Dang, l'avocate d'une des familles de victimes. "Mais c’est aussi une condamnation pénale qui aurait un effet dissuasif pour que les écoles redeviennent un sanctuaire sécurisant pour parents et enfants", conclut-elle. »
Défense par le cabinet de familles dans une affaire portant sur des faits d'agressions sexuelles au sein d'une école maternelle parisienne.
Défense d'un prévenu de 18 ans victime de violences policières et relaxé par le tribunal correctionnel de Paris.
Obtention du droit d'asile pour un pasteur persécuté en République Démocratique du Congo (détention arbitraire, menaces de mort, agressions, vandalisme de son Église, arrestation de son épouse) pour avoir protégé au sein de son Église des personnes LGBT.
Relaxe obtenue par le cabinet dans un dossier de blanchiment, non justification de ressources et trafic de stupéfiants. « "L’épicier sauvage", l’octogénaire à qui la justice reprochait sa complicité et le blanchiment de l’argent du réseau est relaxé aussi. "Ses 40 jours en préventive lui ont fait prendre 10 ans", plaidait son avocate durant l’après-midi. »
Durant cinq jours, du lundi 8 au vendredi 12 avril, neuf prévenus vont se succéder à la barre du tribunal de Laon pour expliquer leur rôle dans l'organisation d'un important trafic de drogue à Chauny, démantelé en mars 2022.
Implication dans la défense de dirigeants d’entreprise dans un dossier d’abus de biens sociaux, abus de confiance, blanchiment, banqueroute et organisation frauduleuse d’insolvabilité, ayant conduit à une relaxe partielle.
Implication dans la défense d’une mise en cause dans le cadre d’une affaire importante du mouvement #meetoo, la cour d’appel de Paris ayant jugé que cette dernière disposait d’une base factuelle suffisante quant aux faits qu’elle dénonçait.
Intervention en défense de parties civiles dans l’affaire de la profanation du cimetière de Sarre-Union, tant concernant le volet pénal que celui des intérêts civils devant le tribunal pour enfants de Saverne.